Ben je couds, si si, beaucoup, voir même de manière frénétique, comme une droguée en manque. Il me faut mesurer, couper, assembler, coudre, découdre parfois... Rien de plus satisfaisant que de partir d'un carré plat de fibres colorées pour arriver à un montage (tout pourri) élégant et raffiné, parfois pratique, toujours (f)utile, et admiré de tous moi.
Clac, 2 soirées solitaires et j'ai cru devenir chèvre. L'ennui me prenait, rien à la télé, mes bouquins en vrac et le chat hystérique de tant de solitude sonore, il fallait faire quelque chose !
Passage obligé chez mon vendeur préféré (remarquez, il n'y en a qu'un sur Chartres qui me convienne, donc, forcément, il n'est point compliqué pour lui d'être mon préféré). Et là en commerçant (pragmatique) sympathique, le voilà qui me laisse errer entre les tables pour me laisser découvrir une merveille... Un brocard italien double tissé , rouge et or, orné de lie-de-vin, paf, ça y est, je suis sous le charme (du tissu, pas du commerçant, faudrait voir à rester concentré...)
Donc avant-hier soir, ma carte bleue délestée de quelques dizaines d'euros, je rentre, enfin soulagée de ne plus être seule. Si si, je vous assure, donnez-moi un bout de peta comme disait ma grand-mère, un peu de fil et ma machine à coudre, et me voilà satisfaite de mon existence... (euh, mais non, ne croyez pas tout ce que je raconte non plus...)
J'ai donc mesuré, coupé, en évitant de trancher les pattes du chat, cousu, décousu, réfléchis, recousu et mis en oeuvre 6 coussins et deux poufs. Et rien que pour mon amie Bénédicte qui craignait le pire pour sa mini jupe, voilà mes nouvelles réalisations...
re-preeeeeeems !
RépondreSupprimernan mais, je serai la première à faire un commentaire sur ce blog là aussi ! na !
:P
Ok, vu. J'aime bcp le tissu, il serait aussi très bien en rideaux, en nappe, en foulard (quoi heu, j'ai le droit d'aimer les foulards fait avec du tissu pour coussins...).
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