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dimanche 22 septembre 2013

Aimer nos enfants...

Les prendre dans nos bras, leur dire qu'on les aime, leur faire confiance, les voir grandir.

Un jour les voir partir, nous laissant là.

Il a su que ses parents l'aimaient.

Bye bye Marco.


J'emprunte à Anne, qui le tient de Florence (merci les filles) ce que je  confierai au vent pour qu'il l'emporte à ses parents :

"...Ceux qui sont morts ne sont jamais partis :
Ils sont dans l’Ombre qui s’éclaire
Et dans l’ombre qui s’épaissit.
Les Morts ne sont pas sous la Terre :
Ils sont dans l’Arbre qui frémit,
Ils sont dans le Bois qui gémit,
Ils sont dans l’Eau qui coule,
Ils sont dans l’Eau qui dort..." Dirago Diop

12 commentaires:

  1. Nos enfants viennent de perdre un bon pote, nous on est juste là, ravagés. Bref, ça pique les yeux. Ce n'est pas le premier, mais c'est le plus jeune, et bon sang, que ça nous fait pleurer. La compétition en sport mécanique est un sport dangereux. On le sait. Malgré tout, nous parents, ont leur laisse prendre le risque, sinon ils ne sont plus eux, ce pour quoi ils vivent et qu'ils aiment faire et partager. Il avait juste 20 ans, il était champion de France depuis deux ans.

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  2. :-( C'est toujours terrible, pour nos enfants comme pour nous, leurs parents. On a mal pour eux et on a mal pour les parents... Y a pas de mots, juste des pensées pérennes.

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    1. oui c'est terrible. On pleure, on erre, on se regarde en se demandant comment ça va. Noël est resté plus d'une heure hier au téléphone avec le papa. Ils organisent une très belle cérémonie. C'est difficile. Mais après se sera pire, disait-il. Après, il n'y aura que le manque.

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  3. Je ne savais pas quoi,dire.... Je ne sais toujours pas...

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    1. Il n'y a rien à dire, je me doutais bien que tu étais passée et que c'était trop douloureux pour dire quoique ce soit. J'avais moi, ici, besoin aussi de lui dire au-revoir à ce gamin. Comme vendredi quand Noël ira lire ce petit bout de poème, là-bas, en terre de Normandie, là, où il a tellement aimé roulé.

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    2. Comme Anne je suis passée, repassée et repartie comme j'étais venue, sur la pointe des pieds.
      Bises à toi.

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    3. C'est dans vos effleurements aussi que je reprends le cap. Merci <3

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  4. Réponses
    1. Ah non je t'en prie ! Non pas toi, pas une de plus. On finira par noyer la région Centre avec nos larmes.

      Allez Anne, les enfants ne pleurent plus, ils se préparent une belle fête, pour dire au-revoir, alors on fait comme eux, on se prépare une belle fête, comme s'il partait juste en Australie pour un grand moment. On fait comme si, s'il te plaît, Anne. On fait comme si. Pour ce soir au moins. Des bises toutes tendres.

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  5. Dur contact avec la réalité, pour ces jeunes… mais ils découvrent aussi que c'est dans ces moments que l'on touche vraiment ce qu'est l'amitié ! Et très très dur pour les parents, parce que voir partir son petit, ce n'est pas dans l'ordre des choses… alors je ne les connais pas, mais j'ai une pensée pour eux.

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    1. Au stade où ils en sont, ils prennent toutes les pensées bienveillantes. Alors je leur dirais vendredi.

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